• Marilou

    Lorsqu’en songes obscurs

    Marilou se résorbe

    Que son coma l’absorbe

    En des rêves absurdes

    Sa pupille s’absente

    Et son iris absinthe

    Subrepticement se teinte

    De plaisirs en attente

    Perdue dans son exil

    Physique et cérébral

    Un à un elle exhale

    Des soupirs fébriles

    Parfumés au menthol

    Ma débile mentale

    Fais tinter le métal

    De son zip et Narcisse

    Elle pousse le vice

    Dans la nuit bleue lavasse

    De sa paire de Levi’s

    Arrivée au pubis

    De son sexe corail

    Ecartant la corolle

    Prise au bord du calice

    De vertigo Alice

    S’enfonce jusqu’à l’os

    Au pays des malices

    De Lewis Caroll.

    Serge Gainsbourg – Marilou

     

     


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